Sylvie, Balma (31)

Fonction : Assistante de copropriété
Entité et lieu de travail : Agence Foncia – Balma (31)
Sylvie Clementei intervient dans la gestion des immeubles avec les gestionnaires pour toute la partie administrative (convocations aux assemblées générales, demandes de devis, ordres de services…) et dans la relation avec la clientèle (copropriétaires et les fournisseurs).

Interview

Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au travail le matin ?
En arrivant chez Foncia, je vais dire bonjour à mes collègues et surtout à nos hôtesses d’accueil, afin qu’elles sachent que je suis présente à l’agence.

Quelle est la facette de votre métier que vous préférez ?
La facette de mon métier que je préfère est la relation avec mes clients et la formation des nouveaux collaborateurs. La formation des nouveaux collaborateurs pour la transmission des savoirs et des bonnes pratiques de Foncia. La relation client car leur satisfaction est une priorité. Pouvoir leur répondre le plus rapidement et le mieux possible est essentiel.

Quelle est la facette de votre métier la plus difficile/compliquée ?
La facette de mon métier que je trouve la plus compliquée est de rester calme lorsqu’un client est énervé ou manque de courtoisie. Avec l’expérience, je laisse la personne parler puis je reformule sa demande pour lui faire comprendre que je suis pleinement à son écoute. Dans la plupart des cas, la personne est par la suite plus apaisée.

Que diriez-vous de Foncia à un ami ou une amie qui souhaiterait y travailler ?
Je dirais que chez Foncia, il y a de l’entraide ente les équipes et il fait bon vivre. Nous disposons aussi de nombreuses formations qui nous permettent de bien travailler. La preuve, j’y suis depuis 22 ans !

Quel est le cliché professionnel que vous souhaiteriez tuer définitivement ?
« Le syndic est un voleur ». Nous sommes proches de nos clients et fournissons dans la mesure du possible un travail à la hauteur de leurs exigences. Les honoraires qui sont facturés sont donc justifiés.

Par quels mots entamez-vous une rencontre avec des clients ?
« Bonjour, en quoi puis-je vous aider ? »

Quelle innovation aimeriez-vous apporter dans votre activité ?
Avant la Covid-19, j’aurais dit : avoir la possibilité de travailler en télétravail. C’est chose faite désormais.

Quelle est selon vous la plus belle des attitudes à avoir face à des clients ?
Le sourire et l’écoute, que le client soit en face de soi ou non. Car le sourire s’entend, même au téléphone !

Quelle est votre plus belle expérience client ?
Il y a peu, un membre d’un conseil syndical est décédé et son épouse m’a appelée pour me l’annoncer. À la fin de notre conversation, elle m’a demandé si elle pouvait m’appeler par mon prénom car son mari m’appréciait tellement qu’il lui parlait de moi, elle avait donc l’impression de me connaître.

Quel est le plus beau message qu’ait pu vous adresser un client ou une cliente ?
« Merci Mme Clementei pour votre réactivité et votre gentillesse. »

Dans quel engagement du groupe Foncia vous reconnaissez-vous le plus : expertise, réactivité ou transparence ? Pourquoi ?
La réactivité : dans ma mission d’assistante de copropriété, je suis à l’écoute du client pour pouvoir comprendre les difficultés de l’interlocuteur et lui apporter une réponse rapide et adaptée.

Avec quelle célébrité aimeriez-vous prendre un verre/être voisin ou voisine ? Pourquoi ?
J’aimerais boire un verre avec Pierre Richard car je suis très gaffeuse et je pense que je passerais un très bon moment en sa compagnie.

Avez-vous une anecdote professionnelle, drôle, embarrassante, surprenante… que vous n’avez jamais racontée ?
Étant très étourdie, les anecdotes ne manquent pas…
Entre autres, je suis partie retrouver au restaurant une amie de longue date que je n’avais pas vue depuis cinq ans. En arrivant, mon amie m’a dit : « Tu n’as pas changé ». J’étais très flattée que depuis tout ce temps elle ait trouvé que je n’avais pas pris une ride !!! Je l’ai donc remerciée… mais elle me dit « non, non » en montrant du doigt mon dessus de tête. J’ai donc mis mes mains sur ma tête et horreur, j’étais partie au restaurant le casque du téléphone sur la tête en mode serre-tête et le micro levé. Là, nous avons pris un fou rire mémorable qui a eu du mal à s’arrêter.