Sandra, Toulon (83)

Fonction : Responsable pôle sinistre
Entité et lieu de travail : Agence Foncia – Toulon (83)
Sandra Righetti est en charge de la création du pôle sinistre de la métropole de Toulon.

Interview

Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au travail le matin ?
Le matin en arrivant, je fais le tour des bureaux pour dire bonjour aux équipes, j’allume mon ordinateur et je me prépare un café.

Quelle est la facette de votre métier que vous préférez ?
La relation client est primordiale dans notre métier et a été un élément moteur durant ma vie de syndic.
Aujourd’hui, alléger la charge de travail des gestionnaires et/ou des assistantes est appréciable. Se sentir utile aux autres est plaisant mais ma préférence va à la construction du service sinistre avec ses succès, ses échecs, ses remises en question et ses réorganisations pour gérer au mieux cette construction et satisfaire les équipes. En d’autres mots, c’est la recherche perpétuelle de l’amélioration : faire de son mieux et toujours faire mieux.

Quelle est la facette de votre métier la plus difficile/compliquée ?
Le management d’une équipe avec les individualités à appréhender et à gérer. Nous avons au sein de nos équipes des collaborateurs et collaboratrices avec des tempéraments différents. Il est essentiel de s’adapter en leur donnant des missions en phase avec leurs aspirations pour leur permettre de s’épanouir au mieux. Le tout dans une équipe en harmonie dans laquelle chacun trouve sa place.

Que diriez-vous de votre société à un ou une amie qui souhaiterait y travailler ?
« Foncia est un groupe international dans lequel tout est possible. Donne-toi les moyens d’y arriver, Foncia reconnaîtra ta valeur et te fera évoluer ».

Quel est le cliché professionnel que vous souhaiteriez tuer définitivement ?
« Escroc !!!! Foncia n’est là que pour prendre de l’argent ». Ma vision des choses est tout autre, et du moment que l’on répond à la demande du client, que le service est rendu, le client ne remet pas en question nos facturations.

Par quels mots entamez-vous une rencontre avec des clients (ou un client interne) ?
« Bonjour, Sandra Righetti, ravie de vous rencontrer », lorsque je rencontre pour la première fois le client ou « Bonjour (son nom), comment allez-vous ? Ça me fait plaisir de vous voir », s’il s’agit d’un client régulier.

Quelle est selon-vous la plus belle des attitudes à avoir face à des clients ?
Sourire, écoute et empathie permettent d’avoir un bel échange avec le client, un échange gratifiant.

Quelle est votre plus belle expérience client ?
Ma plus belle expérience client reste la gestion des Ameniers. J’ai commencé dans l’immobilier le 14 mai 1999 et mon premier entretien client fut avec Mme Berthelot, présidente du conseil syndical. Ce fut un coup de foudre professionnel et depuis cette date, la copropriété me suit où que j’aille. Aujourd’hui, malgré mon changement de fonction, cette copropriété ne souhaite pas changer de gestionnaire.

Quel est le plus beau message qu’ait pu vous adresser un ou une cliente ?
Lors de mon départ de la direction de l’agence de La Garde, le conseil syndical de la résidence Le Sainte Anne m’a organisé une fête surprise et m’a offert la plus belle reconnaissance. Une carte signée par tous les copropriétaires de la résidence avec un message qui m’a beaucoup touché : « Sandra, tu as été, pendant presque sept ans, un rayon de soleil dans la résidence, tu nous a portés par tes idées et ton sourire, tu nous as fait évoluer et tu nous manqueras, mais tu restes dans nos cœurs ».

Dans quel engagement du groupe Foncia vous reconnaissez-vous le plus : expertise, réactivité ou transparence ? Pourquoi ?
Le professionnalisme, la réactivité, la vivacité d’esprit sont des qualités importantes dans nos métiers, pour satisfaire le client bien évidemment mais aussi pour une vision à long terme de notre métier qui se doit d’évoluer et d’innover.

Si vous étiez architecte, quel bâtiment auriez-vous souhaité concevoir ? Pourquoi ?
Question compliquée, mais je pense que j’aurais aimé construire le Chrysler Building à New York. Ce n’est pas le haut gratte-ciel de la ville, mais sa terminaison toute en rondeur, éclairée la nuit, sa flèche me font penser à mon moi : droite comme un I mais sachant faire preuve de souplesse, et avec une pointe de folie.