Odile, Paris (75)

Fonction : Responsable RSE Groupe
Entité et lieu de travail :  Foncia Groupe – Paris (75)
Odile Dietenbeck pilote le plan d’engagements RSE de Foncia et contribue activement aux projets du plan d’action issu de cette stratégie.

Interview

Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au travail le matin ?
Je stationne (tant bien que mal) mon vélo à assistance électrique à proximité du bureau, avant de monter saluer mes collègues.

Quelle est la facette de votre métier que vous préférez ?
La diversité des sujets et des métiers que je suis amenée à aborder et à découvrir. Je suis convaincue que tous peuvent contribuer à ce que l’entreprise ait un impact positif sur ses parties prenantes (client·e·s, salarié·e·s, partenaires, fournisseurs…) et sur l’adaptation au changement climatique.

Quelle est la facette de votre métier la plus difficile/compliquée ?
Trouver le bon degré d’implication et de valeur ajoutée dans les projets RSE, alors que tous les sujets m’intéressent et que je suis avide de créer des liens et des synergies positives.

Que diriez-vous de Foncia à un ami ou une amie qui souhaiterait y travailler ?
Je dirais que je suis frappée et admirative de l’engagement des équipes Foncia, dans des métiers pourtant exigeants et quelquefois ingrats.

Quel est le cliché professionnel que vous souhaiteriez tuer définitivement ?
Restreindre les centres d’intérêt et de préoccupation des personnes à leur intitulé de poste. Beaucoup sont curieuses, ont de l’appétence pour d’autres sujets que ceux qui les concernent directement.
Pour illustrer mon propos, les collaborateurs et collaboratrices qui sont sensibles à l’écologie et au changement climatique, et qui mettent en pratique leurs convictions dans leur vie personnelle, sont aussi enclins à être partie prenante des dynamiques RSE au travail : ils sont souvent familiers des éco-gestes, peuvent s’intéresser aux questions de mobilité décarbonée, ou peuvent s’impliquer dans des projets comme celui de la rénovation énergétique des copropriétés gérées par Foncia. Il existe même un terme sociologique pour les désigner : ce sont des « transféreurs » (https://theconversation.com/qui-sont-les-transfereurs-ces-praticiens-de-lecologie-au-travail-111927).

Par quels mots entamez-vous une rencontre avec des clients (internes ou externes) ?
« Bonjour, je suis heureuse de faire votre connaissance, même si c’est seulement par écran interposé ! »

Quelle innovation aimeriez-vous apporter dans votre activité ?
Ce serait prétentieux de ma part de parler d’innovation, parce que je n’invente rien et que je me borne à constater ce qui se fait ailleurs et à vouloir impulser des projets sur des sujets qui me tiennent à cœur. Je pense notamment à la mobilité domicile-travail des collaborateurs (plutôt les « modes actifs » que les véhicules thermiques !), au sport comme contributeur à une meilleure santé au travail, aux pratiques de gestion durable et écologique de nos immeubles, ou encore à l’égalité femmes-hommes… Les sujets RSE me passionnent et mon problème est plutôt de ne pas trop me disperser !

Quelle est selon vous la plus belle des attitudes à avoir face à des clients ?
Face à des clients ou des collègues, l’écoute active, l’ouverture d’esprit et l’assertivité sont les attitudes les plus importantes à mes yeux pour nouer une relation constructive et satisfaisante pour chacun.

Dans quel engagement du groupe Foncia vous reconnaissez-vous le plus : expertise, réactivité ou transparence ? Pourquoi ?
L’expertise, même si je revendique personnellement d’avoir un profil de généraliste. Dans une entreprise de l’envergure de Foncia, l’approche RSE implique d’avoir une vision globale et à plusieurs échelles des expertises et des métiers variés qui se côtoient. Cela pour identifier les décloisonnements et les transversalités possibles sur des sujets communs à impact : la rénovation énergétique, l’inclusion et la diversité, la gestion durable, l’évolution des modes de vie et des attentes de nos client·e·s…

Si vous étiez architecte, quel bâtiment auriez-vous souhaité concevoir ? Pourquoi ?
Comme Le Corbusier, j’aurais aimé concevoir la Cité Radieuse à Marseille : un bâtiment à la fois monumental, majestueux, et construit pour la qualité d’usage et de vie de ses occupants. Les appartements sont lumineux, harmonieux et fonctionnels, les espaces communs sont généreux, le toit-terrasse offre une vue merveilleuse sur Marseille et sur la Méditerranée. Au 21e siècle, j’aurais peut-être juste privilégié les matériaux biosourcés ou de réemploi, plutôt que le béton de ciment utilisé par Le Corbusier.

Avec quelle célébrité aimeriez-vous prendre un verre/être voisin ou voisine ? Pourquoi ?
Avec Julien Doré, dont j’apprécie les prises de position, qui est toujours pertinent, intéressant et qui s’est engagé récemment en faveur des sinistrés de la vallée de la Roya dans les Alpes-Maritimes. Il alerte dans ses chansons sur l’urgence climatique, et fait preuve d’énormément d’originalité et de créativité dans ses clips. Un vrai leader, qui utilise sa notoriété à bon escient !