Fabrice, Pau (64)

Fonction : Directeur de copropriété
Entité et lieu de travail : Région Sud-Ouest (Tarbes, Pau, Lourdes, Mont de Marsan…)
Fabrice Poeymarie accompagne les équipes copropriété des cinq sites Foncia de la région Sud-Ouest dans une dynamique combinant expertise métier, fidélisation clients et épanouissement professionnel des collaborateurs et collaboratrices.

Interview

Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au travail le matin ?
Quelle que soit l’agence dans laquelle je commence ma journée, le rituel est toujours le même : un tour des bureaux pour saluer les équipes, un café et l’inventaire de ma boîte mail !

Quelle est la facette de votre métier que vous préférez ?
Sans aucun doute accompagner mes équipes ; leur apporter du soutien dans la gestion d’un dossier complexe, leur transmettre du savoir-faire ou savoir-être pour leur permettre de gagner du temps, d’obtenir la reconnaissance des clients ou d’éviter une complication.

Quelle est la facette de votre métier la plus difficile/compliquée ?
Certainement la distance entre nos cinq sites qui m’empêche parfois d’être aussi présent que je le voudrais pour chacun.

Que diriez-vous de votre société à un ou une amie qui souhaiterait y travailler ?
Au-delà de sa position de leader, Foncia offre de multiples opportunités pour qui est motivé, ambitieux et mobile. C’est aussi un accès aux différents métiers de l’immobilier, aux différentes régions de France voire quelques pays limitrophes.
En moins de dix ans, j’ai connu quatre agences, deux structures différentes et trois postes en copropriété avec un niveau de responsabilité grandissant.

Quel est le cliché professionnel que vous souhaiteriez tuer définitivement ?
Le très classique « le syndic est trop cher », auquel je réponds que nous ne sommes qu’une ligne parmi tant d’autres dans la liste des dépenses de l’immeuble et que, non, le total à payer chaque trimestre n’est pas la rémunération du syndic !
Ou le tout aussi classique « mais que fait le syndic ? », auquel je rétorque que la liste est trop longue pour venir y ajouter les prestations de magicien que l’on nous demande parfois.

Par quels mots entamez-vous une rencontre avec des clients (ou un client interne) ?
« Bonjour, ravi de faire votre connaissance. Que puis-je faire pour vous ? »

Quelle est selon-vous la plus belle des attitudes à avoir face à des clients ?
La bienveillance et la pédagogie ! Notre métier doit être expliqué pour être apprécié à sa juste valeur. Nous exerçons un métier trop souvent décrié, et il est de notre devoir de communiquer avec nos clients, de mettre en lumière nos actions, notre gestion. Notre quotidien est fait de savoir-faire, nous devons nous employer à le faire savoir.

Quelle est votre plus belle expérience client ?
Il y en a plusieurs ! La première qui me vient en tête, c’est tout de même la relation développée avec un même client au gré de mes changements de postes chez Foncia. Lors de notre première rencontre, nous nous sommes vertement affrontés ; je défendais la qualité de mon travail dans un immeuble en station balnéaire, et lui campait sur des aprioris liés à notre profession. Ne voulant pas rester sur un échec, et persuadé que le travail de mon binôme méritait d’être reconnu, j’ai convaincu mon conseil syndical d’intégrer ce propriétaire à la prochaine assemblée générale. Pari gagné ! Il s’agissait d’un gros immeuble sur lequel un conseil syndical se tenait tous les deux mois. Un an après, ce client détracteur est devenu promoteur ! Un peu plus tard, il nous a soutenus au moment d’une mise en concurrence. J’ai également eu l’occasion de lui faire une proposition de gestion pour sa résidence principale.
Lorsque j’ai changé d’agence, j’ai eu le plaisir de le retrouver pour une autre résidence, en secteur de montagne cette fois. Toujours aussi enjoué à l’idée de collaborer.
Cette anecdote m’a confirmé que nous avons tout à gagner à communiquer avec nos clients, à mettre en avant nos actions et à être pédagogues.

Quel est le plus beau message qu’ait pu vous adresser un ou une cliente ?
« Tout allait trop bien, on savait que vous alliez partir, on va vous regretter ! Mais c’est amplement mérité », à l’annonce de mon changement de poste et de structure Foncia.

Dans quel engagement du groupe Foncia vous reconnaissez-vous le plus : expertise, réactivité ou transparence ? Pourquoi ?
Sans hésitation l’expertise. Notre métier est riche et complexe. Nous nous devons de nous positionner en experts face à des clients qui ont fait le choix de travailler avec le leader du secteur. Nous participons au maintien et à la valorisation du patrimoine de nos clients et notre expertise doit être une forte valeur ajoutée pour eux.

Si vous étiez architecte, quel bâtiment auriez-vous souhaité concevoir ? Pourquoi ?
Je serais Charles-Édouard Jeanneret, plus connu sous le nom de Le Corbusier. Un architecte à l’esprit novateur et efficace ciblé sur la fonction : habiter. J’admire son interprétation du logement collectif d’après-guerre avec la Cité radieuse à Marseille ou la cité Fruges à Pessac. Deux programmes novateurs et populaires à l’époque, aujourd’hui classés patrimoine mondial de l’Unesco.

Avez-vous une anecdote professionnelle, drôle, embarrassante, surprenante… que vous n’avez jamais racontée ?
Elle remonte à mes débuts de gestionnaire de copropriété. Sur un de mes immeubles VIP, j’avais instauré une très belle collaboration et des contacts très fréquents, voire quotidiens avec un président de conseil syndical qui a fini par m’avouer qu’il avait fait enregistrer mon numéro en favoris à son opérateur pour bénéficier des appels illimités !