Diane, Tarbes (65)

Fonction : Gestionnaire de copropriété
Entité et lieu de travail : Agence Foncia – Tarbes (65)
Diane gère des immeubles en copropriétés, toujours dans l’intérêt des copropriétaires.

Interview

Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au travail le matin ?
Chaque matin en arrivant au bureau, je salue tous mes collègues avec le sourire et en leur adressant un petit mot.

Quelle est la facette de votre métier que vous préférez ?
Ce que je préfère dans mon métier, c’est le contact avec la clientèle. J’ai la chance de rencontrer différentes personnes, venant de milieux divers. Je les questionne souvent sur leur activité professionnelle et m’intéresse à elles.
Nous gérons des immeubles mais également les personnes qui y vivent. Avec le temps, des liens affectifs se créent, et tout en restant professionnelle, une relation de confiance s’installe entre gestionnaire et copropriétaire. Nous pouvons avancer main dans la main pour un intérêt commun.
J’aime également suivre un chantier qui vise à l’embellissement du patrimoine. J’apporte ainsi ma pierre à l’édifice dans l’amélioration de l’habitat, et par conséquent à l’amélioration du patrimoine urbain de la ville.

Quelle est la facette de votre métier la plus difficile/compliquée ?
Je peux également répondre : le contact avec la clientèle. Car même si ce contact présente des cotés plaisants et gratifiants, il est également source de stress. Les clients sont de plus en plus exigeants et veulent un service immédiat. À l’heure où tout est informatisé, et où les robots remplacent les êtres humains, le gestionnaire de copropriété reste une personne avec deux bras, deux jambes et un cerveau. Il ne peut pas être disponible, tout le temps, tout de suite. Il faut réussir à faire comprendre aux clients que nous traitons leurs dossiers. Il faut pour cela établir une communication importante sur notre activité pour leur prouver que nous avançons sur leur sujet.
Le côté pédagogique peut aussi être compliqué. Nous expliquons aux clients l’intérêt de payer leurs charges, mais certains peuvent ne pas comprendre ou refuser de comprendre.
Le coté administratif est également très important, voire lourd, et nous laisse peu de temps pour aller sur le terrain. Ce métier comportant de plus en plus d’obligations légales, il est difficile de diminuer la charge administrative. C’est toutefois ce que va permettre la transformation digitale initiée au sein du groupe.

Que diriez-vous de votre société à un·e ou une ami·e qui souhaiterait y travailler ?
Foncia est une très bonne entreprise, où l’égalité salariale homme / femme est respectée. Le Groupe met les moyens humains et matériels pour que le client puisse obtenir un service de qualité. Nous avons des formations régulières permettant d’être à jour des dispositions légales. Nous avons également des managers à notre écoute, cherchant des solutions pour rendre notre cadre de travail plus agréable.
Je dirais donc que Foncia est une excellente entreprise pour exercer le métier de gestionnaire de copropriété.

Quel est le cliché professionnel que vous souhaiteriez tuer définitivement ?
« Le syndic est un voleur »
« Mais que fait le syndic ? »

Par quels mots entamez-vous une rencontre avec un·e client·e (ou un·e client·e interne) ?
Je commence toujours par me présenter et expliquer mon rôle de gestionnaire de copropriété. J’aime bien prendre rendez-vous avec mes nouveaux clients pour les rencontrer en personne et pouvoir discuter de la manière dont fonctionne la copropriété, prendre le temps d’expliquer ma manière de travailler, et répondre à leurs questions.

Quelle innovation aimeriez-vous apporter dans votre activité ?
Je souhaiterai que nous développions le côté immobilier 2.0, même si nous y arrivons de plus en plus avec l’application MyFoncia, par exemple, ou encore les assemblées générales à distance, rendues possibles depuis un an et renforcées suite à la crise du Covid-19.

Quelle est selon-vous la plus belle des attitudes à avoir face à un·e client·e ?
Être à l’écoute du client.

Quelle est votre plus belle expérience client ?
Je reste particulièrement fière de missions dites impossibles, que les anciens syndics n’ont pas réussi à gérer. J’ai eu l’occasion de récupérer la gestion de copropriétaires désabusés par les syndics de façon générale. Et par la qualité de mon travail, j’ai réussi à leur redonner confiance en leur syndic, avancer sur des projets et les voir aboutir. Il suffit d’appliquer la loi, avec un peu de pédagogie, tout en étant bienveillant… en d’autres termes : être professionnelle.

Quel est le plus beau message qu’ait pu vous adresser un·e client·e ?
J’ai un petit dossier dans mes mails, que je garde (ça me fait du bien au moral de temps en temps à le regarder), donc voici deux exemples de mails reçus :
« (…) Je profite de l’occasion de vous dire tout le bien que nous pensons, mon épouse et moi-même, de votre prestation auprès de la copropriété (réactivité, efficacité, amabilité), et ne doutons pas un instant que votre parcours futur sera couronné de succès (successfull, pour faire court). »
« Cher Monsieur le directeur, je vous écris pour vous féliciter. Je suis espagnol et je m’excuse pour mon français. Je suis copropriétaire d’un immeuble géré par Foncia. La personne responsable de cet immeuble chez vous, Mme. Diane Soubirous, est une employée excellente. Elle est très professionnelle et toujours prête à aider ses clients. Elle répond rapidement aux emails et elle a résolu mes problèmes en toutes occasions et toujours avec une prédisposition imbattable »

Si vous étiez architecte, quel bâtiment auriez-vous souhaité concevoir ? Pourquoi ?
Je souhaiterais revenir sur une architecture du Second Empire, en construisant des immeubles type haussmannien.
Je suis une amoureuse de l’ancien, des beaux parquets, des belles cheminées ou escaliers en bois, du carrelage ancien… Et les façades en pierres blanches sculptées… Quelle beauté !
Aujourd’hui nous ne réalisons plus ce type de merveilles, qui fait de notre patrimoine français un patrimoine d’exception et je trouve cela dommage…

Avec quelle célébrité aimeriez-vous prendre un verre/être voisin·e ? Pourquoi ?
J’aimerai bien que mon voisin soit Brad Pitt… Il y a plus désagréable je pense 🙂 .

Avez-vous une anecdote professionnelle, drôle, embarrassante, surprenante… que vous n’avez jamais racontée ?
En visite d’immeuble dans un petit village perdu, je m’apprêtais à partir. Mon copropriétaire assez âgé me complimente sur ma voiture tout en continuant à marcher en reculant. J’entends un bruit de gravier, je me retourne, le copropriétaire était tombé à cause du pot de fleurs qu’il y avait derrière lui. Il ne voulait pas que j’appelle les pompiers, je l’ai donc ramené chez lui, j’ai contacté son médecin et lui ai pris rendez-vous car il était assez égratigné au visage.
Nous devons souvent aller au-delà de notre mission de gestionnaire, mais c’est tout simplement un savoir être : venir en aide aux personnes les plus vulnérables.